Michael Jackson

Michael Jackson est décédé jeudi des suites d'une crise cardiaque. L'information a été confirmée par le médecin légiste de Los Angeles. Le roi est mort.

Un séisme, la fin, pour toute une génération, d'une époque. Michael Jackson est mort jeudi à l'hôpital universitaire de Los Angeles.

Le chanteur a été admis d'urgence au centre hospitalier de l'université de Californie (Ucla). Selon le Los Angeles Times, il ne respirait plus lorsque les pompiers sont arrivés à son domicile. Les secouristes ont du procéder à une réanimation cardio-pulmonaire sur place avant de procéder à son transfert.

Dans l'après-midi, le site TMZ, généralement très bien informé, avait annoncé la mort de la star américaine. L'information a depuis ét confirmée par le très sérieux Los Angeles Times, citant des sources policières et municipales. L'information a ensuite été proclamée par les médecins.



Le 1er moonwalk de Michaël Jackson (1983)



On estime à 750 millions le nombre d'albums vendus par Michael Jackson au cours de sa carrière, ce qui classe le chanteur, qui a également remporté 13 Grammy Awards, comme le plus gros vendeur d'albums de tous les temps.

Mais le goût prononcé du chanteur pour la compagnie des enfants, son amitié avec un chimpanzé, ses innombrables chirurgies esthétiques lui ont également valu le surnom de "Wacko Jacko" ("Jackson le dingue"). Michael Jackson vivait presque en reclus depuis son acquittement en 2005 par la justice américaine pour attouchements portées sur des enfants.

No come-back
Il avait prévu un retour sur le devant de la scène, avec une grande tournée mondiale jusqu'en mars 2010, dont le premier concert devait avoir lieu le 13 juillet à Londres. Le chanteur répètait dans la région de Los Angeles depuis deux mois en vue de ce retour.
C'était l'un des plus grand artiste du XXe siècle, de Thriller à Bad, en passant par Beat it, Black or White, Billie Jean... Le roi est mort, à 50 ans. Vive le roi


Le monde entier pleure Michael Jackson
La POP s’est réveillée sans roi. Le monde sans Michael Jackson. La disparition de la superstar la nuit dernière à Los Angeles des suites d’un arrêt cardiaque, à l’âge de 50 ans, a laissé la planète stupéfaite. L’onde de choc s’est répandue partout, du Japon à l’Afrique du Sud, de Harlem au parvis de Notre-Dame, à Paris, où les fans français se sont rassemblés hier soir.


Quelques minutes après l’annonce de sa mort, Internet tissait plus que jamais une toile géante en hommage à l’artiste sous forme de vidéos ou de messages instantanés. Du jamais-vu à une telle échelle.

Une disparition soudaine qui pose des questions

Pendant ce temps, les télévisions diffusaient en boucle les images légendaires d’une star à son apogée dans les années 1980 ou, plus sordides, du chanteur déjà mort sur un brancard ou de son corps évacué dans un hélicoptère longuement suivi par les caméras. Le public, lui, a préféré spontanément se recentrer sur les chansons. La star redevenait soudain numéro un des ventes sur Internet. Une résonance inouïe, comparable à l’émotion engendrée par la disparition tragique de Lady Diana en 1997 ou la mort d’Elvis Presley en 1977. Car, anonymes ou célébrités, tout le monde avait son Michael Jackson, celui de son adolescence, de son enfance, d’une jeunesse passée ou d’un espoir présent : le revoir sur scène dans quelques jours à Londres. Inespéré. Trop sans doute.
Car déjà les questions se posent sur cette disparition soudaine et, forcément chez Jackson, mystérieuse : surdose de médicaments, voire de morphine, simple crise cardiaque ? Cependant, la mort du chanteur n’est pas le résultat d’un crime, a affirmé cette nuit un porte-parole de l’institut médico-légal de Los Angeles, après l’autopsie du corps. Les résultats définitifs ne seront pas connus avant des semaines. Et il y a tout le reste : les modalités de remboursement des quelque 750 000 billets vendus pour ses concerts londoniens, les conditions de son héritage que l’on estime à près de 1 milliard de dollars rien qu’en droits d’auteur. La légende Jackson ne fait que commencer.


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# Gepost op zondag 28 juni 2009, 03u12

MARTIN GRAY

MARTIN GRAY
Martin Gray, né Mietek Grayewski, est un écrivain juif franco-américain, d'origine polonaise, né à Varsovie le 27 avril 1922[1].

Il est connu pour son livre Au nom de tous les miens, dans lequel il décrit une partie de sa vie et notamment le drame d'avoir perdu à deux reprises toute sa famille, d'abord dans les camps d'extermination nazis, puis dans l'incendie de sa maison dans le Sud de la France.

Sommaire [masquer]
1 Biographie
1.1 Seconde Guerre mondiale
1.2 Déportation
1.3 Après la guerre
1.4 Activités philanthropiques
1.4.1 Fondation Dina Gray
1.4.2 Arche de la Défense
1.4.3 Coordination française pour la Décennie
2 ¼uvre
2.1 Bibliographie
3 Distinctions
4 Source
5 Voir aussi
5.1 Films
5.2 Liens externes
6 Notes et références



Biographie [modifier]

Seconde Guerre mondiale [modifier]
Le 1er septembre 1939, les nazis envahissent la Pologne. Martin Gray a alors dix-huit ans. Transféré dans le ghetto de Varsovie où son père travaille au Judenrat, il trouve le moyen d'en sortir en soudoyant des soldats nazis et devient ainsi un contrebandier. Plusieurs fois par jour, il fait des allers-retours pour ramener de la nourriture dans le ghetto grâce aux tramways. Lors d'une rafle, son père est attrapé pour être déporté. Grâce à ses connaissances, Martin lui sauve la vie en l'aidant à s'échapper.


Déportation [modifier]
Plus tard, sa mère, ses deux frères et lui-même sont déportés à Treblinka, où sa mère et ses frères sont exterminés immédiatement. Compte tenu de sa santé physique il n'est pas tué, et travaille dans divers kommandos, dont les sonderkommandos, qui sont chargés d'extraire les corps des chambres à gaz. Il réussit à s'échapper de ce secteur et à retravailler dans les secteurs de réception des déportés.

Il travaille alors dans un kommando chargé de trier le linge et de le charger dans les wagons. Il peut ainsi s'enfuir de Treblinka en se camouflant dans un wagon. De nuit, il se jette hors du train et traverse divers villages où il informe la population de ce qui se passe à Treblinka, mais personne ne le croit.

À son retour à Varsovie, il retrouve son père, qu'il croyait mort, mais qui sera abattu devant ses yeux, quelques jours après lors de l'insurrection du ghetto.

Il rejoint ensuite l'armée rouge où il finit la guerre, et marche sur Berlin le 30 avril 1945.


Après la guerre [modifier]
Après la guerre, il décide d'aller rejoindre sa grand-mère maternelle à New York en 1947.

Il s'y enrichit en vendant à des antiquaires américains des porcelaines et des lustres non antiques, qu'il fait fabriquer en Europe[2].

Citoyen américain en 1952[3], il conquiert en 1959 l'amour de Dina, qui devient sa femme. Ils s'installent dans le Sud-Est de la France, à Tanneron, non loin de Mandelieu, où il devient exploitant agricole.

Le 3 octobre 1970, lors de l'incendie du Tanneron, il perd sa femme et ses quatre enfants[4]. Au bord du suicide[5], il décide de lutter pour devenir un témoin et trouve encore une fois la force de survivre[6] et l'écriture devient alors pour lui une thérapie.

Depuis, Martin Gray s'est remarié et est père de cinq enfants.

En 2001, après plus de quarante ans passés dans le Var, Martin Gray s'installe en Belgique, à Bruxelles.


Activités philanthropiques [modifier]

Fondation Dina Gray [modifier]
S'attachant à faire vivre le souvenir des siens, il créa la fondation Dina Gray[7] à vocation écologique, chargé de lutter contre les incendies de forêts et pour la protection de l'Homme à travers son cadre de vie.


Arche de la Défense [modifier]
Martin Gray a été le président de l'Arche de la Défense à Paris durant plusieurs années (1989-2001).


Coordination française pour la Décennie [modifier]
Il est également membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.


¼uvre [modifier]
Malgré une douzaine d'ouvrages publiés[8], Martin Gray dit ne pas se considérer lui-même comme écrivain, mais plutôt comme un témoin. « Je n'écris pas, je crie » affirme-t-il dans une interview récente[9].
Ses livres sont au service de ses activités philanthropiques, comme le montre la préface de Max Gallo à Au nom de tous les miens : « Martin Gray voulait dire sa vie. Parce que, pour les siens disparus, pour lui-même, pour sa fondation, il avait besoin de parler, besoin qu'on sache.[10] »



Bibliographie [modifier]
Au nom de tous les miens, en collaboration avec Max Gallo, (ISBN 2-266-12221-5)
La prière de l'enfant, (ISBN 2-266-06854-7)
La maison humaine, (ISBN 2-221-04640-4)
Le nouveau livre, (ISBN 2-221-00528-7)
La vie renaitra de la nuit, (ISBN 2-221-06304-X)
Le livre de la vie, (ISBN 2-266-07918-2)
Les forces de la vie, (ISBN 2-221-00206-7)
Vivre debout, (ISBN 2-221-07723-7)
Les pensées de notre vie, (ISBN 2-232-11348-5)
Entre la haine et l'amour, (ISBN 2-221-06969-2)
J'écris aux hommes de demain, (ISBN 2-221-01277-1)
Au nom de tous les hommes, (ISBN 2-268-05182-X)

Distinctions [modifier]
2007 : citoyen d'honneur de la commune d'Uccle, en Belgique.
Prix international Dag Hammarskjoeld pour Au nom de tous les miens.
Docteur honoris causa de l'Université américaine de Paris, de l'Université de Genève de diplomatie et relations internationales
Médaille d'or du Mérite européen.

Source [modifier]
Les éléments biographiques sont empruntés pour une bonne part au livre de Martin Gray Au nom de tous les miens[11].

Voir aussi [modifier]

Films [modifier]
Au nom de tous les miens, film de Robert Enrico, 1983
Seeking Martin Gray, film de Frits Vrij sorti en 2007

Liens externes [modifier]
(fr) martin-gray.fr, Le site officiel de Martin Gray
(en) martingray.eu, Le site de Martin Gray
(fr) Entrevue avec Martin Gray, par Steve Proulx

Notes et références [modifier]
↑ site officiel de Martin Gray [archive]
↑ Martin Gray, Au nom de tous les miens, Paris, Laffont, 1971, rééd. Pocket, 1998, pp. 327-329 et 332.
↑ Notice biographique, Who's Who in France, 2008
↑ [pdf] igf.minefi.gouv.fr, Étude sur les aléas naturels et leurs enjeux, octobre 2005, « Quelques catastrophes récentes en France », page 21 [archive]
↑ Martin Gray, récit recueilli par Max Gallo, Au nom de tous les miens, éd. Robert Laffont, Paris, 1971 ; coédition Robert Laffont-Opéra Mundi, Sélection du Reader's Digest, 1972, p. 168
« Et j'ai voulu arracher à un gendarme ce revolver qui ferait taire les hurlements en moi [...]. Je ne me suis pas tué. J'ai voulu. je n'ai pas pu : on a veillé sur moi. [...] »
↑ Martin Gray, récit recueilli par Max Gallo, Au nom de tous les miens, éd. Robert Laffont, Paris, 1971 ; coédition Robert Laffont-Opéra Mundi, Sélection du Reader's Digest, 1972, p. 170
« [...] Mais j'avais renoncé au suicide, il me fallait donc vivre jusqu'au bout. »
« [...] Je ne veux pas que Dina, mes enfants soient morts pour rien, je ne veux pas qu'on les oublie, je veux que leur avenir soit de mettre en garde, de sauver. Tel est mon combat. »
« [...] Vivre, jusqu'au bout, [...] pour rendre ma mort, la mort des miens impossible, pour que toujours, tant que dureront les hommes, il y ait l'un d'eux qui parle et qui témoigne au nom de tous les miens. »
↑ Martin Gray, récit recueilli par Max Gallo, Au nom de tous les miens, éd. Robert Laffont, Paris, 1971 ; coédition Robert Laffont-Opéra Mundi, Sélection du Reader's Digest, 1972, p. 171
↑ martin-gray.fr, Bibliographie commentée, avec des extraits, sur le site officiel de Martin Gray [archive]
↑ Hélène McClish (2004), « Martin Gray : Au nom de tous les hommes [archive] », LeLibraire.org. Consulté le 24 janvier 2008
↑ Martin Gray, Au nom de tous les miens, rééd. Pocket, 1998, p. 9.
↑ Au nom de tous les miens, Martin Gray (ISBN 2-266-12221-5)
Ce document provient de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Gray ».


Martin Gray
Le survivant

Par France Denis
profil@fcfq.qc.ca



Toute sa vie, la mort lui a soufflé dans le cou. Après l'avoir traquée durant les années où il vivait dans le ghetto de Varsovie, elle a d'abord frappé sa mère et ses jeunes frères qui ont été gazés dans un camp de la mort. Quelques semaines plus tard, il voyait son père tomber sous les balles lors d'une rafle nazie. Après la guerre, il reconstruit sa vie aux États-Unis puis en France où le destin lui devait bien de le laisser vivre des moments plus heureux. Mais celui-ci a plutôt choisi de le plonger encore dans le drame de voir sa femme Dina et ses quatre enfants périr dans un incendie de forêt en 1970. C'est l'écriture du livre Au nom de tous les miens qui l'a sauvé du désespoir. Ce livre fut traduit en 26 langues, s'est vendu à 30 millions d'exemplaires et a été porté à l'écran. Parlant six langues, Martin Gray donne aujourd'hui des conférences partout à travers le monde, afin de mettre en garde les jeunes contre des actes de folie possible. À 85 ans, ce père de 5 enfants rendrait fier son père qui lui rappelait : « Souviens-toi que la vie est sacrée ».

En 2004, vous avez publié votre 12e livre Au nom de tous les hommes alors que vous aviez choisi de ne plus écrire. Qu'est-ce qui vous a remis à l'écriture ?

C'est la recrudescence de l'antisémitisme et du fanatisme qui a provoqué cette nécessité. Il m'a suffi d'entendre « Mort aux Juifs » ou « Sale Arabe ». Ma fille m'a raconté avoir vu dans une gare un jeune Juif attaqué, insulté, blessé. Cette haine a accompagné ma jeunesse à Varsovie, dans cette Pologne antisémite où j'ai grandi. Sachant cela, je ne peux pas me taire. Je ne peux pas admettre que le monde n'apprend rien de nos expériences.

Votre livre est à la fois vibrant de colère et rempli d'espoir. Quel est votre message ?

Ce que je veux, c'est alerter, être ce que j'appelle un « démineur ». Je crois que ce qu'on attend de moi c'est que je sois la voix d'un témoin qui doit crier ce qu'il a vu, vécu, ressenti. Comme si tous ceux qui m'ont aimé et qui ont disparu exigeaient de moi que je prenne la parole. Écrire, c'est une manière de les faire revivre. Mais je ne suis pas seulement un homme qui crie, ma vie est aussi faite d'espérance.

Comment s'est passée votre enfance à Varsovie ?

J'ai très peu de souvenirs de mon enfance. Je me souviens avoir vécu dans une famille unie où régnaient l'amour et la fraternité. Je suis devenu adulte d'un seul coup quand la guerre a éclaté. J'étais adolescent et tout d'un coup, je suis devenu une bête traquée poursuivie par des gens qui voulaient me tuer. Moi qui n'avais connu que l'amour, de brusquement faire face à ces animaux au visage d'homme fut une expérience terrible.

Qu'avez-vous ressenti à la mort de vos parents et de vos frères ?

Ma douleur s'est transformée en combat pour la liberté. C'est la haine qui m'a poussé vers l'avant. C'est terrible à dire, mais la haine est une force. J'avais une haine profonde envers ces bourreaux qui ont tué non seulement mon père, ma mère et mes frères, mais tous les miens autour de moi. J'ai perdu 110 membres de ma famille dans l'Holocauste. C'est ma haine qui m'a poussé dans la résistance puis dans l'armée russe vers la victoire. Quand nous sommes entrés victorieux en Allemagne, je voulais tous les tuer. J'ai vu dans les yeux des hommes, des femmes et des enfants allemands la même frayeur que ce que j'avais vu chez les miens. Alors, je me suis demandé comment je pouvais me venger contre des innocents. Ma haine a disparu pour laisser toute la place à l'amour. À partir de ce jour, l'amour m'a toujours comblé.



Vous avez deux jeunes fils qui sont à l'âge qu'avaient vos frères durant la guerre. Quand vous les regardez, pensez-vous à vos jeunes frères qui n'ont pas survécu ?

J'ai peu connu mes frères. Comme je n'ai pas de souvenirs d'avant la guerre, j'ai eu peu l'occasion de les connaître. Lorsque le mur a été érigé pour former le ghetto de Varsovie, je passais la journée à le traverser en contrebande pour rapporter de la nourriture à ma famille. Je regrette beaucoup de ne pas avoir mieux connu mes frères. Quand je regarde des photos de ma famille aujourd'hui, ça me fait mal de ne pas en savoir plus sur eux.

Après la guerre, vous avez fait fortune puis vous vous êtes installés en France avec votre femme Dina. Les 10 années qui ont suivi ont-elles apaisé les douleurs de votre passé ?

Je n'ai jamais oublié les miens, mais je pouvais maintenant avoir le bonheur de transmettre la vie, moi qui avais vu tant de gens mourir. Dina et moi avons eu quatre enfants qui baignaient dans l'amour, la musique, la joie. Ce furent des années de pur bonheur.

Puis il y a eu l'incendie de forêt. Parlez-moi des premiers mois qui ont suivi la mort de votre femme et de vos enfants.

C'était la deuxième fois que je perdais tous les miens. C'était une dévastation totale. Un médecin m'avait proposé de prendre des calmants pour m'engourdir et m'endormir quelques semaines. J'ai refusé. J'ai affronté la souffrance de façon consciente. Je ne voulais pas souffrir, mais je ne voulais pas oublier les miens.

Durant un an, j'ai passé des nuits à regarder des photos, à frapper ma tête contre le mur, à hurler ma douleur, à serrer contre moi les jouets de mes enfants. La mort de ma famille était comme un cyclone qui m'aspirait vers la mort.

Vous vouliez intensément des enfants pour faire revivre vos frères disparus trop jeunes. Avec la mort de vos enfants, avez-vous revécu la peine d'avoir perdu vos frères ?

La mort de ma famille a rouvert la plaie de la mort de mes parents et de mes frères. Toutes les douleurs se sont confondues. C'est comme si, 30 ans plus tard, le Mal s'était échappé du camp d'extermination de Treblinka pour accomplir son ½uvre et me terrasser.

Vous aviez vu plusieurs hommes s'enlever la vie lorsque vous étiez au camp de la mort. Pensiez-vous à eux ?

C'était omniprésent en moi. Les plus vigoureux d'entre nous avaient été affectés à l'horrible tâche d'extraire les corps des chambres à gaz pour les jeter dans des fosses communes. Nous trouvions parfois des enfants qui respiraient encore. Nous les achevions de nos mains pour mettre fin à leur souffrance. Certains de mes camarades y ont vu leur femme, leurs parents, leurs enfants. Lorsque l'un de nous devenait trop épuisé, il était poussé dans la fosse. Alors, chaque nuit, des hommes désespérés se pendaient à une poutre avec leur ceinture, afin d'échapper à cet enfer. Tant de fois j'ai tenté de les convaincre de ne pas se tuer, de ne pas abandonner. Leur souvenir me revenait lorsque j'ai songé moi-même au suicide. Je voulais vivre pour témoigner à leur place. Il m'est arrivé souvent de penser que survivre était ma malédiction.

Où avez-vous puisé la force de revivre après la mort de votre femme et de vos enfants ?

J'ai fait appel à mon père durant cette période : il m'avait dit « La vie est sacrée. Il faut que tu vives, que tu témoignes, que tu continues notre peuple. Tu dois aller jusqu'au bout. » Ces mots venaient de très loin, comme s'ils venaient d'Abraham.

J'avais tellement souvent échappé à la mort durant la guerre qu'il me semblait impossible de me l'arracher maintenant, même si cela aurait mis fin à ma souffrance. Durant plusieurs mois, je ne voulais plus vivre. Mais des millions de personnes ont été abattues, je devais vivre pour raconter leur histoire et les faire vivre à travers moi.

C'est alors que vous avez écrit Au nom de tous les miens ?

Dina m'encourageait depuis longtemps à écrire l'histoire de ma vie. Elle m'avait fait aménager un bureau dans notre maison afin que je puisse m'y consacrer. Un jour, j'ai pris la résolution de ne pas oublier Dina et les enfants, mais de ne pas me laisser étouffer par le désespoir de les avoir perdus. J'ai survécu en écrivant Au nom de tous les miens. Témoigner a été ma façon de continuer de vivre.

Et le livre a été un succès mondial.

Pour moi, le succès du livre n'est pas dans le nombre de copies vendues. J'en étais heureux, car tous les droits sont allés à différentes fondations humanitaires, écologiques ou culturelles. Mais le succès de ce livre, c'est ce qu'il a fait à chacun de mes lecteurs.

Une fois mon livre publié, j'ai commencé à recevoir des dizaines, puis des centaines de lettres de lecteurs de toutes les couches sociales, tous touchés par mon livre. Parce qu'ils avaient trouvé à travers mon destin et ma vie leur courage à eux. Donc, ce que je leur ai donné, ils me l'ont rendu mille fois avec leurs lettres. Avec les années s'est forgée une chaîne de fraternité avec les lecteurs. Et j'ai trouvé une forme de paix.

Et puis vous avez créé la Fondation Dina Gray.

Oui, c'était une autre façon de donner un sens à la tragédie. La Fondation Dina Gray ½uvre à la prévention des incendies de forêt et la protection de l'homme à travers son cadre de vie.
En toute modestie, nous avons fait beaucoup en France. Notre action a contribué à réduire le nombre d'incendies de forêt et le nombre de morts dans les incendies.



Martin Gray dans son bureau avec la photo de sa femme Dina

Qu'est-ce qui vous a indiqué que vous aviez terminé votre deuil ?

Un deuil n'est jamais terminé, on est toujours en deuil. La mort ne fait pas disparaître l'amour que nous avons pour les gens. On n'oublie jamais et on ne veut pas oublier. Aujourd'hui encore, chaque matin à mon réveil, je revois mon père, ma mère, mes frères, ma femme Dina et mes quatre enfants disparus. Ils sont en moi et c'est toujours difficile. Ils me manquent toujours, mais leur souvenir me donne de la force.

Avez-vous craint de vous attacher à nouveau, d'aimer une femme et des enfants après l'incendie ?

Je me disais que je ne pourrais plus jamais aimer une femme. J'avais du mal à être en compagnie d'une femme. J'avais peur de revivre le malheur, de m'attacher et de perdre encore les gens que j'aime. Et pourtant, je me suis remarié et j'ai aujourd'hui cinq enfants.

Et comment s'est passée la naissance de vos enfants ? Avez-vous eu immédiatement de l'amour pour eux ?

Oui, et j'ai retrouvé du temps, de l'énergie et de l'amour. La naissance de ma fille Barbara en 1976 fut le plus beau jour de ma vie. Dans un de mes livres, La vie renaîtra de la nuit, j'ai dédié un petit poème à Barbara.

Avez-vous le plaisir d'être grand-père ?

Non malheureusement. Je disais récemment à mes enfants que je ne veux pas mourir avant d'avoir des petits-enfants devant moi! Les trois premiers sont en âge d'avoir des enfants, alors j'attends.

De quoi êtes-vous le plus fier aujourd'hui ?

Je suis fier de ce que mon père m'a légué et d'avoir pu partager ses enseignements avec le monde entier. Je suis fier de mes enfants. Je suis fier des actions et des projets que je mène.

Beaucoup de lecteurs de Profil vivent un deuil. Que savez-vous du deuil que vous aimeriez leur dire ?

C'est en allant vers les autres qu'on trouve la force de continuer sa vie. Tout ce que je fais aujourd'hui est comme un boomerang. Ce qui vient de moi me revient avec plus de force. Depuis 30 ans, j'ai reçu plus de 800 000 lettres de tous les pays, beaucoup provenant de jeunes qui s'inquiètent de leur avenir. Les gens disent qu'ils ont trouvé dans mes livres le courage de poursuivre. Il faut trouver la force de donner un sens à notre vie. La vie est belle malgré ce qui nous arrive. On peut toujours reconstruire, même sur les ruines.

Et comment voyez-vous la mort aujourd'hui ?

Je ne crains pas la mort, je ne crains que la souffrance. La mort est une seconde naissance pour moi. C'est une partie naturelle de la vie : on ne peut pas avoir l'un sans l'autre. La vie est un combat contre la mort, et ce combat me plaît.

Vous semblez en excellente santé. Quels sont vos projets pour les années à venir ?

J'ai un mode de vie très sain depuis l'âge de 35 ans. Je suis végétarien, je fais chaque matin un kilomètre de nage. Je n'ai jamais été aussi fort qu'aujourd'hui.

J'ai tellement de projets que je ne pense pas vivre assez longtemps pour les réaliser. J'aimerais écrire un livre sur mon père. J'aimerais aussi écrire un livre sur ce que j'ai appris de la vie saine. J'ai fait beaucoup de recherches et je voudrais les partager avec les lecteurs.

Vous avez survécu à la guerre, la faim, la torture, l'épuisement, le désespoir, la mort de toute votre famille. Au soir de votre vie, diriez-vous que ça en valait le coup ?

La vie est quelque chose d'extraordinairement beau, et transmettre cette belle vie est un événement magnifique. Il n'y a pas de plus belle chose que la vie. Il faut la vivre pleinement avec les bras tendus vers le haut pour mieux approcher l'essentiel.




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Pour joindre Martin Gray :

Martin Gray

83440 Tanneron

FRANCE

Courriel : info@martin-gray.fr



Sites d'intérêt sur Martin Gray :

Site officiel: http://www.martin-gray.fr/

Biographie et références : http://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_Gray

Entrevue avec Martin Gray : http://steveproulx.typepad.com/steve_proulx/2005/06/martin_gray_le_.html

Extraits du livre Au nom de tous les hommes et photo de sa famille : http://users.skynet.be/pierre.bachy/gray_martin_aunomdetousleshommes.html

Entrevue avec Martin Gray et Corneille parue dans l'Express : http://www.lexpress.fr/mag/arts/dossier/faceaface/dossier.asp?ida=436541

Photos de Martin Gray et de sa famille décédée prises par son ami photographe David Douglas Duncan : http://www.hrc.utexas.edu/exhibitions/online/ddd/gallery/martingray/

Conférence à la Société Gatineau Monde (avec photos) : http://www.gatineaumonde.com/martingray.html

Citations extraites de ses livres :

« J'ai traversé tous les malheurs. J'ai été témoin du plus grand crime perpétré dans l'histoire des hommes. J'ai subi l'injustice. J'ai souffert de la haine. J'ai été frappé plus qu'aucun autre. J'ai connu la disgrâce de voir disparaître ceux auxquels j'avais donné la vie, et il n'est pire malheur. Et cependant, parce que j'ai côtoyé des hommes généreux, prêts à tout donner d'eux-mêmes pour les autres, parce que j'ai été bouleversé par le geste d'une mère, la beauté d'un tableau et l'infinie douceur d'une sonate, je suis heureux d'avoir connu cette aventure exaltante qu'est la Vie. »

Au nom de tous les hommes

« Dans chaque vie vient un moment où s'ouvre devant soi, à côté de soi, en soi un gouffre. Vivre c'est réussir à ne pas y tomber. Vivre c'est savoir le regarder et s'écarter. Vivre c'est avancer : c'est-à-dire croître, s'épanouir par le bonheur mais aussi apprendre à tirer du malheur sa leçon. »

« Croire c'est vouloir vivre. Vivre jusqu'au bout malgré la mort. Croire, c'est croire en la vie. Et donner la vie c'est combattre la mort. Car la vie doit chasser la mort. À chaque printemps l'arbre refleurit. Et l'automne alors, et l'hiver, ne sont plus que des saisons parmi d'autres. Il faut que l'homme apprenne à voir la mort comme un moment de la vie. »

Le livre de la vie

« D'autres enfants sont venus, cinq, qui sont rassemblés autour de moi. Je les regarde intensément : Barbara, Larissa, Jonathan, qui sont déjà de jeunes adultes. Et près d'eux, Gregory et Tom, encore enfants. À les voir si riches de leur avenir, pleins de vitalité et de joie, j'ai l'impression que ma poitrine s'emplit d'un air vif. J'oublie que je suis mortel. Et l'ombre de ce que j'ai vécu, qui stagne toujours en moi, se réduit, comme absorbée par la plénitude de cet instant. »

Au nom de tous les hommes

Biographie :
Martin Gray né à Varsovie sous le nom Mietek Grayewski.

A l'âge de 14 ans, il est arrêté par les nazis et transféré au ghetto de Varsovie. Il est un des rares juifs déportés ayant pu s'échapper de cette captivité. Il racontera cet enfer dans un ouvrage :"Au nom de tous les miens".

En 1947 il émigre aux Etats-Unis, ou il restera une douzaine d'années.

Il rejoint la France et s'installe en Provence, jusqu'en 1970 ou lors d'un incendie de forêts il perd sa femme et ses quatre enfants.

Pour surmonter ses envies de suicide, il se lance dans l'écriture comme thérapie.

Voulant perdurer le souvenir des siens, il a fondé la fondation Dina Gray (prénom de sa femme) qui a vocation la protection des forêts contre les incendies.

En 2001, il part s'installer en Belgique avec sa famille, mais revient 4 ans plus tard.

Bibliographie de Martin Gray
J'écris aux hommes de demain


Seconde Guerre mondiale

Au début de la Seconde Guerre mondiale, le 1er septembre 1939, il a dix-sept ans lorsque les nazis envahissent la Pologne. Transféré dans le ghetto de Varsovie où son père travaille au Judenrat, il trouve le moyen d'en sortir en soudoyant des soldats nazis et devient ainsi un contrebandier. Plusieurs fois par jour, il fait des allers-retours pour ramener de la nourriture dans le ghetto grâce aux tramways. Lors d'une rafle, son père est attrapé pour être déporté. Grâce à ses connaissances, Martin lui sauve la vie en l'aidant à s'échapper.

Déportation [modifier]

Plus tard sa mère, ses deux frères et lui-même sont déportés à Treblinka, où sa mère et ses frères sont exterminés immédiatement. Compte tenu de sa santé physique il n'est pas tué, et travaille dans divers kommandos, dont les sonderkommandos, qui sont chargés d'extraire les corps des chambres à gaz. Il réussit à s'échapper de ce secteur et à retravailler dans les secteurs de réception des déportés. Il travaille alors dans un kommando chargé de trier le linge et de le charger dans les wagons. Il peut ainsi s'enfuir de Treblinka en se camouflant dans un wagon. De nuit, il se jette hors du train et traverse divers villages où il informe la population de ce qui se passe à Treblinka, mais personne ne le croit.

À son retour à Varsovie, il a la joie immense de retrouver son père, qu'il croyait mort, mais qui sera abattu devant ses yeux, quelques jours après lors de l'insurrection du ghetto. Il rejoint ensuite l'armée rouge où il finit la guerre, et marche sur Berlin le 30 avril 1945.

Après la guerre [modifier]

Après la guerre, il décide d'aller rejoindre sa grand-mère maternelle à New York en 1947.

Il s'y enrichit en vendant à des antiquaires américains des porcelaines et des lustres non antiques, qu'il fait fabriquer en Europe[2].




Il conquiert en 1959 l'amour de Dina, qui devient sa femme. Ils s'installent dans le sud-est de la France, non loin de Cannes.

Le 3 octobre 1970, lors de l'incendie du Tanneron, il perd sa femme et ses quatre enfants. Au bord du suicide, il reçoit un appel téléphonique anonyme, chez lui, disant : « c'est bien fait pour toi, sale juif »[1]. Après cet appel, il décide de lutter pour devenir un témoin et trouve encore une fois la force de survivre et l'écriture devient alors pour lui une thérapie. Depuis, Martin Gray s'est remarié et est père de cinq enfants. En 2001, après plus de quarante ans passés à Tanneron, Martin Gray s'installe en Belgique, à Bruxelles.

Fondation Dina Gray [modifier]

S'attachant à faire vivre le souvenir des siens, il créa la fondation Dina Gray à vocation écologique, chargé de lutter contre les incendies de forêts et pour la protection de l'Homme à travers son cadre de vie.

Président de l'Arche de la Défense [modifier]

Martin Gray a été le président de l'Arche de la Défense à Paris durant plusieurs années (1989-2001).

Controverse sur Treblinka [modifier]

Au nom de tous les miens, la biographie de Martin écrite par Max Gallo est au centre d'une polémique.

Selon Gitta Sereny[3] et Pierre Vidal-Naquet[4], la partie du récit de Gallo se déroulant à Treblinka semble romancée. Ils ont vérifié des dates, interrogé des témoins et acquis la certitude que Max Gallo avait romancé cet épisode tragique de la vie de Martin Gray et cela sans parvenir à faire la part du vécu et du fictif. Pierre Vidal-Naquet notamment ne met pas en cause Martin Gray mais la transcription de Max Gallo[5]. Les deux historiens condamnent d'une même voix le procédé de Gallo qui, en mélangeant les genres, alimente les polémiques autour de l'holocauste et le discours de négationnistes comme Robert Faurisson.

¼uvre [modifier]

Malgré une douzaine d'ouvrages publiés, Martin Gray dit ne pas se considérer lui-même comme écrivain, mais plutôt comme un témoin. « Je n'écris pas, je crie » affirme-t-il dans une interview récente[6]. Il n'est pas qu'un gardien de la mémoire : il continue de croire en un monde plus juste. Il est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence.



C'EST VRAIMENT TRISTE LE FILM QUE JAI ECOUTER DE LUII:'( ET JE VAIS LE RENCONTRER BIENTOT AVEC MON ECOLE:)

# Gepost op woensdag 18 maart 2009, 16u56

Gewijzigd op woensdag 18 maart 2009, 17u58

Mon idol KYELL HENEGAN!!

Mon idol KYELL HENEGAN!!
Numéro : 44
Âge : 20 ans

Grandeur : 6'04''

Poids : 210 livres

Date de naissance : 27 octobre 1987

Surnom : Heni
Diverses informations
Son idole : Mon père, Darrell Henegan
Passe-temps favoris : Les sports, Cinéma, relaxer

Artiste préféré : Denzel Washington

Film préféré : Man on fire

Plus grande qualité : C'est facile de me parler et je suis compréhensif.

Plus grand défaut : Je prends les choses trop au sérieux.

Goûts musicaux : Tout ce qui sonne bien.
Hockey
Q. – À quel âge as-tu commencé à jouer au hockey?
R. – Quand j'avais 5 ans.

Q. – Quel est ton joueur préféré dans la LNH et pourquoi?

R. – Jarome Iginla. Bon joueur dans les deux sens de la patinoire, il est intense et il marque des buts.

Q. – Quel but t'es-tu fixé pour la saison 2007-2008?

R. – Être considéré dans le top 3 des meilleurs défenseurs de l'équipe et avoir 150 mises en échec.

Q. – Quelle est ton équipe préférée dans la LNH?

R. – Aucune

Q. – Quelles sont tes forces sur la glace?

R. – Intensité, bonne première passe

Q. – Quel est ton point fort en tant que joueur?

R. – Bon bagarreur

Q. – Quelle facette de ton jeu aimerais-tu le plus travailler au cours de l'année?

R. – Dans notre zone, être à la bonne place et finir les mise en échec dans les coins.

Q. – Qui t'a le plus influencé dans ta carrière de joueur de hockey jusqu'à présent?

R. – Mon père

Q. – Si tu ne pouvais plus jouer au hockey, quel métier aimerais-tu pratiquer?

R. – Être propriétaire d'un bar ou d'un restaurant

Q. – Aréna où tu aimes le plus jouer sur la route?

R. – Colisée Pepsi, Québec

Q. – Quelle est la meilleure équipe que tu aies eu à affronter?

R. – Les Mooseheads d'Halifax.

Q. – Quel est le meilleur conseil que tu aies reçu concernant le hockey?

R. – Jouer dur et ne jamais arrêter.

Q. – Si tu pouvais changer un règlement dans le hockey, lequel ce serait?

R. – Aucun

Q. – Est-ce que tu te rappelles ta première bagarre dans la LHJMQ?

R. – Oui, c'était il y a quatre ans.

Q. – Quelle est la qualité que tu apprécies le plus chez un coéquipier?

R. – Quelqu'un en qui tu peux avoir confiance sur la glace et à l'extérieur de celle-ci.

Q. – Qui t'impressionne le plus présentement dans la LNH?

R. – Alexander Ovechkin.

Q. – Durant la saison, combien de fois t'entraînes-tu par semaine?

R. – Trois fois par semaine

Q. – Pratiques-tu d'autres sports?

R. – Kickboxing.


LACHERRR VOSS COMSSS MERCI J-S!!!. :D

# Gepost op zaterdag 28 februari 2009, 18u44

Gewijzigd op zondag 01 maart 2009, 09u36

MOI ET LA BELLE ESPAGNOLE OUFFF:$:p.....!!

MOI ET LA BELLE ESPAGNOLE OUFFF:$:p.....!!
LOLL BAH DISON ELLE ETAIT VRM TROS BELLE CETTE FILLE LA LOL JE LAURAIS CROUSER :pAHAHA:p PIS J'Y AURAIS PAS FAIS MAL LOL:p MAIS FAUT QUON REMPLICE DES PAPIER ETC LA POUR COUCHER AVEC UNE FILLE LABA ACOSE ON VIEN PAS DU MEXIQUE TK C BIN CONPLIQUER LOL TK C SA QUIE SA PIS CETAIT NOTRE SERVEUSE TELLEMENT QUELLE ETAIT BELLE JI EST DONNER 3$ DE POUR BOIRE AHAHAH TK LOLL:p BAH C SA LAA........ CHOWWW TLM.....:p

# Gepost op zaterdag 10 januari 2009, 23u58

moi et mon pere encoree c une reprise de la premiere photo avec mon pere loll tk.....:):d

RIEN A DIRE ENCORE MOI ET MON PEREE:): J-S
moi et mon pere encoree c une reprise de la premiere photo avec  mon pere loll tk.....:):d

# Gepost op vrijdag 26 december 2008, 22u19

Gewijzigd op vrijdag 26 december 2008, 22u36

moi et mon pere a noel:) che ma couzinee

moi et mon pere a noel:) che ma couzinee
MOI ET MON PERE lui il est vrm tros drole avec cest niaiseri..... loll quand il commence a dire des conneri il peut pu arreter il en dis comme toute lol il lache pas a en dire loll tk c sa bebyee J-S¨

# Gepost op vrijdag 26 december 2008, 22u15

Gewijzigd op vrijdag 26 december 2008, 22u30

moi et ma famille a noel:)

moi et ma famille a noel:)
Bin j'ai bien aimer ma soiree che ma couzine et jai toute vu mes couzin couzine et ma famille complete j'etait vrm content pour noel je vais vrm mennuier fort de vous :( tk c sa bebye et ej vous aime toute fort ma famille pas seulement les personne sur ma pik mais toute ma famille:) tk bebye(L)(K)(L) J-S xOxO::D.

# Gepost op vrijdag 26 december 2008, 22u12

Gewijzigd op vrijdag 26 december 2008, 22u26

moi che ma couzine a noel sexy einn loll;)

moi che ma couzine a noel sexy einn loll;)

# Gepost op vrijdag 26 december 2008, 21u15

QUESTIONAIRE???

QUESTIONAIRE???
Ton nom : Masson
Ton prénom : Jean-Sébastien
Ta date de naissance : 03/03/1992
Ton signe astro : Poisson
Ta taille : 5'10
Ton poids : 170 LBS
Ta ville : Shawinigan-SUD
As-tu des fre(s) et soeur(s) ? Si oui, combien ? :1 Demi soeur.....
Comment sont tes rapports avec tes parents ?: SA VA BIENNNN...:p
La couleur de tes yeux : Verts:d
La couleur de tes cheveux ? Chatain:P
De quel origine es-tu ?: Quebecois
Tes qualis : Je suis BEAU, Je suis GENTILL, Je SUIS UN GARS ECOUTANT, SOURIANT,PATIENT,DROLE ET ETC PLEIN DE BELLES AUTRES CALITERS..,:):D:p
Tes défauts :Je me rabaisse mais je veut arreter tout sa et changer pourr MOII,Je m'aime pas comme je suis mais je vais m'accepter comme je suis c surr:).
Ta fleur préfée ?:eeee J'AIME DONNER DES ROSE QUAND JAI UNE BLONDE.....:p:)
Ton/tes film(s) :? HORREURRS:p
Tes hobbie HAUTEURS
La boisson non alcoolisé que tu pre?:MOUNTAIN DO
♥ Quel genre de musique écoute tu ?: BEAT,HIP-HOP,(BEST MUSIQUE D'ARENA:p
Ta série préférée ?: PETITE VIEE AHAHAHAH..........:p:)
Ta matière prée ? : EDU:p:)
Ton futur tier ? Réalisable : TRAVAILLER dans les autobus voyaggeurs
Es-tu amoureux:Nonnnnn.....:(:'(
Dors-tu avec un Toutou ?: NONNNN.........
As-tujà fumé ? : NOnnnn...... WAHHH JAMAIS DE LA VIIEE......
As-tu déjà consommé de la drogue ?: NONNN C PAS MON GENRREEE JE SUIS UN GARS EN SENTER.....:):p
Es-tu fil en amour ?: OUIIII je le suisss!!
Et en amitié ?:OUIIIII:)
Combien d'enfant(s) aimerai tu avoir?: DEUXX UN GARS UNE FILLE:)
Thé, chocolat chaud ou Café ?: CHOCOLAT CHAUD!
Tu prére le jour ou la nuit ?: LES DEUX....:p
Mer ou montagne ?: MERR!
♥ Noir ou blanc ?: BLANCC....!
♥ Rouge ou bleu ?:ROUGEE...!
♥ Sucré ou salé ?: JE REPOND PAS A SAA .........
Lune ou Soleil ?: !SOLEILL:).............
♥ Soleil ou pluie ?: SOLEILLLLLLLLLL.....................:p

Le coucher ou le lever du soleil ?: LEVER DU SOLEIL..... C TROS BO!
♥ L
'hiver ou le printemps ? Printemps.
♥ Ville ou campagne ?: VILLE....:p
♥ Ton orientation sexuel ? AU FEMMES AGRRRRR:p:)(l)(l)(l)(l)
Ce que tu regarde en premier chez une FEMME : Sa peut etre bizz mais je regarde leur jambes si il on des bonne pers de jambes les filles:P:)
Veux tu te marier plus tard ?:OUIII:p
Tes habitudes nerveus ?: SA DEPENT......
♥ Cuisines tu ? SA L'ARRIVE MAIS JE SUIS POURRIT LOLL.........:$
Fais tu ton ménage ? : OUINNN PAS LE CHOIX SA LAIR.......:(:') LOLLLL........
♥ Es tu patient ? : OUIIIII:)
L
a dernre personne qui
A dormi dans ton lit: PERSONNEEE!
T'as vu pleurer : BAH MA MEREEE LAA..........:$:$:$
T'as dis "je t'aime" sincèrement : UNEEE FILLESS.......:)
L
e mois dernier,
Fais l'amour ? :NONNNNNNN......
Eu un bisous ? : NONNN.........:(
Eté en manque de quelqu'un ?:OUIIIIII............... UNE FILLE MAIS TKKK..............
Bu de l'alcool:? NONNNN....................!

LACHERRRRRRRR VOSSS COMMMMMSSSS MERCIIIII J-S:):p

# Gepost op zaterdag 13 december 2008, 15u26

Gewijzigd op zaterdag 13 december 2008, 21u52

AUCUNE IDEEE QUOI DIREE LA SUR SA JUSTE LACHEEEERRR VOSSS COMSSSS MERCI.

> 01 }Quelle heure est-il ?> 20h14
02
> Prénom :
> Jean-Sébastien
03
> Date d'anniversaire :
> 3 mars
04
> Signe zodiaque:
> poisson:$
05
> Tatouages ?
> Oui sur le pecs de gauche
06
> Piercing ?
> jne pas
07
> Es tu amoureux ou amoureuse ?
> NONNNNNNN.......
08
> As-tu déjà aimé pour quelqu'un au point de pleurer ?
> NONNN....
09
> As-tu déjà eu un accident de voiture ?
> OUI..... a MTL en dessou du pont pie 9 avant un tournoi de hockey:s
10
> As-tu déjà eu une fracture ?
> oui a une jambe en tombant au hockey quand mais patin coupais pu bin bin je me disais a c bon pour la pratique mais jai pas eu raison je me suis planter en fesant des sorti de zone:s tk pas grave..........
11
> Pepsi ou Coca-Cola ?
> LES deux mais jen prend pas souvent je suis pas un gros buveur de liqueurrs.
12
> Couleur(s) de tes sous vêtements préféré(s) ?
> loll........... moi bin c blanc avec un ti point d'interogation dans le millieu en n'avant loll:$..........
13
> Pointure de chaussures ?
> 10 bientot 11
14
> Numéro préféré :
> #88,#44,#23
15
> Type de musique préféré :
> beat musique de arena dison:P.......
16
> Bain ou douche :
> douche et bain c tjr le fun apres une game de finir dans le bain sa relaxe loll.........:P
17
> Que déteste tu ?
> Les gens qui conte des mentris pis son pas honnetes.
18
> Couleur préférée :
> rose pcq ma chemise est rose loll est hot.
19
> comment te vois tu dans l'avenir
heureux et avoir ma job dans les autobus voyageurs:P
20
> Message reçu de :
> quel'qun laa
21
> Lesquels de tes amis vivent les plus loin ?
> plein de monde laa...................;;
22
> Que voudrais-tu leur dire? :
> AUCUNE IDEE
23
> Qui sera le plus rapide à répondre à ton avis ?
> CHEPAS.................;;
24
> Qui sera le plus long ?
> CHEPASS JE MEN FOU POMAL.................;;
25
> Que changerais-tu dans ta vie ?> plein de choses dison............... a raport a moi:$


26
> Proverbe(s) préféré(s) :
> YEN NNAA PASS!!
27
> La première chose à laquelle tu penses quand tu te réveilles ?
> PERSONNEES
28
> Ta série préférée ?
> LA PETITE VIE AHAHAHAH...............
28
> Si tu pouvais être quelqu'un d'autre, qui serais-tu ?
> LE PLUS BO DU MONDE AHAHAHAHAH................................
29
> Qu'y a t il sur ton mur ?
> MA PHOTO DE BEBE.......................;;
30
> Qu'y a t il sous ton lit ?
> DES MONSTRESSSSS OUUUUUUUUUUUUUUUUUU!!! LOLLLL..............
31
> Endroit où tu aimerais aller :
> NINPORTE OU :P
32
> Nomme le nom de tes meilleur(e)s ami(e)s :
> C PAS DES AMI CEST DES CONNAISSANCE PLUTOTT..............
33
> Ton pire moment: de la vie ? Ou de la journée ?
> QUAND JE ME REVEILLE POUR L,ECOLE SA ME TENTE PAS PENTOUTE.............
34
> Qui aimerais-tu voir répondre ?
> LAISSERR DES COMMENTAIRE SUR CETTE ARTICLE;):)
35
> Un bon souvenir :
> RIENNNN...

36
> Sport(s) favori(s) :
> HOCKEYY,tennis,golf
37
> Timide ou extraverti ?
> TIMIDE DISON........
38
> Surnoms ?
> LOLL j'en ne plein le masse,massou,massou BB LOLL SA C DANS CHAMBRE DE HOCKEY.... LOLL QUE UN DES JOUEUR M'APEL DEMEME LOLL TK..... the best goon loll.......
39
> Une phrase que tu n'aimes pas :
> je c'est pu quoi fairee!!!
40 Heure du coucher :
> 11h00 minuitt.
41
> Tu aimes :
, MES PARENTS ET MA FAMILLE.
42
> Que veux-tu dire aux gens auxquels tu envoies ce message ?
> BYEEE LOL
43
> Ta ville préférée :
> MONTREAL, NEW-YORK LOL...... MEME SI J,HABITE A SHAWINIGAN


44
> Heure Actuelle :20H40
(SA ETE LONG ACOSE J,ECRIT PAS VITE VITE...........;;`$

LACHERRRR VOSSS COMSSSSS MERCIII J-S


# Gepost op maandag 24 november 2008, 20u48

Gewijzigd op zondag 30 november 2008, 14u43